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Centres de formation missionnaire CIFM CENTRE INTERNATIONAL DE FORMATION MISSIONNAIRE Pourquoi aller au CIFM ? Le CIFM , dabord un milieu de vie
Un stage au CIFM ? Note : le Centre est également ouvert à ceux qui se sentent appelés à devenir prêtres missionnaires et qui désirent vérifier ou approfondir cet appel. Écrivez-nous :
Martin Laliberté, p.m.é, CFAM CENTRE DE FORMATION ET D'ANIMATION MISSIONNAIRES TEGUCIGALPA ( HONDURAS) Pourquoi le CFAM ?
Avant dentrer au CFAM... Le stage au CFAM
Après le stage au CFAM
Groupe "Ad gentes du Honduras". Présente le travail d'animation missionnaire
de la SMÉ pour l'Amérique centrale. (español) Écrivez-nous :
André Dionne, p.m.é.
KENYA
Depuis 1991, notre Société a décidément choisi de vivre en se donnant des moyens concrets : fondation du CIFM (1992) et du CFAM (1996), mois de discernement missionnaire au Honduras, ouverture à l'internationalisation (1997), création du groupe missionnaire du Kenya (2001). En 2003, l'Assemblée générale a établi les étapes de notre formation pour vivre la mission en communion. Aujourd'hui, 14 ans plus tard, nous en récoltons les fruits. Près de 30 missionnaires laïques oeuvrent avec nous comme associés. Et sans l'avoir recherché explicitement, des jeunes (13) ont senti, durant leur étape de discernement, un appel au sacerdoce missionnaire faisant le choix d'une longue formation parsemée de défis nouveaux, mais auxquels ils répondent avec enthousiasme.
En 2005, nous aurons une ordination diaconale et d'ici 5 ans, nous pourrions compter jusqu'à 7 nouveaux p.m.é, du jamais vu depuis 1978 ! Aurait-on raison de baisser les bras maintenant alors que le Seigneur nous envoie des ouvriers pour prendre la relève d'une partie de l'abondante moisson semée depuis 1921 ? Presque 30 ans d'attente qui ressemblent beaucoup aux 30 années qui séparent la mort de François Xavier et l'arrivée de Mateo Ricci qui réalisera le grand désir de François d'entrer en Chine. L'un de des défis nouveaux que relève les candidats en formation est certainement celui de l'apprentissage de plusieurs langues dans un temps relativement court. Nous voyons que ce nouveau défi est une conséquence de notre ouverture internationale. Au Kenya par exemple, l'anglais est la langue utilisée dans notre groupe même si ce n'est pas la langue première d'aucun d'entre nous (espagnol, français, arabe, kiswahili, kikuyu, kipsegui...). Nous voyons donc que l'apprentissage des langues doit faire partie intégrante de notre processus de formation. À partir de mon expérience personnelle auprès des jeunes, je vois qu'une vraie vocation missionnaire n'est jamais effrayée devant les défis. Bien en au contraire, ils la stimulent et la propulsent vers l'avant. Je suis toujours émerveillé quand nos aînés racontent les débuts en Chine, au Japon, aux Philippines, en Amérique Latine... Ils partaient dans la foi pure sans savoir où ils allaient aboutir et je suis certain que plusieurs ne pensaient pas revoir leurs familles. Quand on voit cela aujourd'hui, cela est impensable tellement les défis étaient énormes. Nos défis actuels sont d'un autre ordre mais parfaitement surmontables. Ne perdons pas de vue nos propres débuts et laissons aux jeunes une opportunité de se dépasser et de suer un peu pour ce qu'ils veulent. Permettons-leur d'être à leur tour des hommes responsables, autonomes et des Continuons à ouvrir des chemins nouveaux et à construire la vie pour ceux qui viennent et qui ceux qui sont déjà là !
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