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Ça se passe au Pérou Le parlement national a décerné une décoration à Gustavo Gutierrez Lima (Pérou), 21 juillet (VIDIMUS DOMINUM)) - Le Parlement du Pérou a décerné une décoration à Gustavo Gutierrez, le prêtre et curé initiateur de la "théologie de la libération" dans les années 60, et appartenant aujourd'hui à l'Ordre Dominicain. En signe d'hommage au parcours intellectuel du religieux et son engagement inlassable en faveur des droits de l'homme, le Parlement a décidé de lui décerner la "Médaille d'Honneur de la Grande Croix", qui a été remise lors d'une cérémonie célébrée jeudi dernier. C'est Carlos Ferrero, président du Parlement, qui à remis au père Gutierrez la médaille, tandis que le premier vice-président, Henry Paese, a tracé dans un discours le parcours intellectuel et religieux du célèbre théologien. En avril, le père Gutierrez avait reçu le prix "Principe de Asturias", une autre prestigieuse décoration espagnole, pour son engagement généreux dans le secteur de la communication et du développement de l'humanité. De plus, le théologien péruvien, qui enseigne aujourd'hui à Lima et aux Etats-Unis, a reçu plusieurs diplômes "honoris causa" ainsi que la Légion d'honneur française. La pire crise du café des cent dernières années en Amérique latine. "Les producteurs de café d'Amérique Latine sont en train de subir leur pire
crise sur les cent dernières années. J'appelle chacun qui se sent choqué par cette
misère grandissante à lire ce rapport. J'espère qu'il vous aidera à lutter pour
des mesures susceptibles de mettre fin au scandale que représente l'appauvrissement
de producteurs travaillant dur pour produire du café, à cause du prix de misère
payé par les entreprises multinationales." Cocaïne ou café? Pour les cultivateurs de la région des Andes, la misère qui résulte de l'effondrement du cours du café pousse plusieurs à se tourner vers la culture du coca. Cette culture est presque la seule qui permet au cultivateur d'envoyer ses enfants à l'école et d'acheter les effets nécessaires. Les caféiculteurs sont toutefois réticents à cultiver le coca parce qu'ils savent que l'intimidation, la violence et le crime vont de pair avec cette industrie. "Les gens cultivent de plus en plus de coca. D'un point de vue strictement économique, la culture du café est une perte de temps. Ils sont toutefois conscients que le coca attire la violence, la prostitution, le viol et les bandes de criminels." Guillermo Lopez, Pérou. OXFAM: POUR UN COMMERCE ÉQUITABLE colligé par Claude Lacaille, août 2003
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